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BIG BANG S'EST REFAIT UNE BEAUTÉ Very Happy ! N'OUBLIEZ PAS D'ALLER VOUS RECENSER Wink
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 love sucks, life too Δ

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Joackim M. Wolden


citation : Il me manque tellement, c’est atroce. Ce n’est pas par vague, c’est tout le temps, sans répit.

MessageSujet: love sucks, life too Δ   Mer 11 Jan - 22:50

joackim melchior wolden

"tu rêve la nuit de mon visage d’autre paysages, dans ton cœur tout est détruit reste mon image, nous somme en plein mois de décembre un second hiver loin de toi, la neige à la couleur du sang mes mains sont brulées par le froid."
Joackim est le nom que m’ont donné mes parents. Né(e) le douze décembre 1992 à Dublin, je suis par conséquent âgé(e) de dix-neuf ans. Et si c’est en Irelande que j’ai vu le jour, c’est bien du sang anglais [ qui court dans mes veines. Pour tout avouer, je suis bisexuel, même si je préfère les hommes et célibataire et je vis depuis peu seul. Depuis deux années, je suis soldats. Franchement, c’est pas mal, je m’en sors plutôt bien. Sinon, on me dit souvent que je ressemble à Evan Peters. Enfin, on dit de moi que je sens le peppermint.
"Parfois le plus dure est de faire semblant que tout vas bien pour le plaisir des autres alors qu'on a qu'une envie c'est de crever."
j'aime ▬ Parce qu'on en oublie d'aimer la réalité, on se barre à s'enticher de vieux rêves délavés. On s'aime à en crever, non en crève à vouloir aimer. Aimer de chose dénué de banalité, on en finit par vouloir tout originalité mais on en oublie notre humanité. Moi je me damnerais pour du gel douche verveine/citron, pour marcher pied nu jusqu'à l'horizon. J'aime l'odeur du café, l'odeur aussi de la fin de l'été, des fleurs fanées, de la pluie entrain de tomber. J'aime les BN à la fraise, qui colle et s'étirent quand on croque dedans, la glace au citron, le sorbet à la framboise... j'aime les dents bien propre, les choses en ordres et cette petite fille rigolote. J'aime le goût de la liberté, le goût de vie qu'on ne viendra pas profané, j'aime tout. J'aime rien. J'aime une entité profonde et non charnel. Mais je ne vous aime pas, non je ne vous supporte pas. Humanité à ce point déchiré, s'entre-tuer, c'est devenu notre plus beau passe temps, avouez que ça vous aimez ?!
j'aime pas ▬ Les couleurs d'obscurité, les couleurs bien trop enjoués, le rouges et le noir mélangé. J'aime pas le goût du thé, l'odeur des tomates entrain de cuir. J'aime pas les tomates cuite, j'aime pas les gens qui prennent la fuite. J'aime pas, j'fais ça ! Je tolère pas l'instabilité, je dédaigne le stabilité, j'aime pas l'ordre trop rangé, j'aime pas ce qui est de l’éphémère. J'aime pas l'humanité, j'ai pas les armes et vous entendre crier, je supporte plus les coups, les choses, les sirènes à outrances non mérité. J'aime pas cette ville, ce chaos, ton souvenir beaucoup trop encré.
que penses-tu des taupes ? ▬ J'aimerais dire que je m'en fiche, me dire que de leur tête j'en ai rien à fiche. Mais c'est pas vrai, ça me fou la trouille, ça me fou les boules, c'est plus fort que moi, je contrôle pas. Cette peur de ce qui va arriver, leur envie de tout déglinguer, l’intolérance de certains de notre propres côtés. C'est pas contres elle, c'est pas pour elle... Elles me font peur, elles ramènent en ville les horreurs que j'ai laissé là-bas...
"What you believe to be true is everything"
J'aime les bonbons en tous genre, je fume clôpes sur clôpes ave la promesses d'arrêter quand j'aurais un mec. Je me tuerais d'un cancer, vieilles filles et aigries... Mais bon hormis ça je me dope au café et au thé, ça dépend des jours et de la quantité de devoirs à faire... Je dors peu la nuit, je dors sur mes dessins... Je sors -trop - , je fume - trop - je dépense - trop - je dessine - pas assez -... Bref, dix-huit ans et demi, en année préparatoire d'art appliqués, féminine, végétarienne à ses heures perdu, présente quand j'ai du temps... Adique au bizarre et aux forums de Smoky malheureusement :)
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Dernière édition par Joackim M. Wolden le Jeu 12 Jan - 20:50, édité 3 fois
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Joackim M. Wolden


citation : Il me manque tellement, c’est atroce. Ce n’est pas par vague, c’est tout le temps, sans répit.

MessageSujet: Re: love sucks, life too Δ   Mer 11 Jan - 22:51

les revenants ne vont pas en revenir.

"Les monstres sont réels, les fantômes aussi, ils vivent à l'intérieur de nous, et parfois ils gagnent."

il me faut comprendre, ce qu'il y a après, j'en sais rien juste l'entendre... Froide, triste, morne, en millier de plis qui parcourt et se divisent, se regroupent en un visage fermé. Tiré. Mon crayon tourne entre mes doigts, dans le plus grand silence. Je la fixe avec assurance, avec un léger sourire de dédain. Ses yeux semblent tout faire pour me désarçonner. Qu'allons-nous faire de vous ?! A vous seul vous faites chuter la moyenne entière de cet établissement... vous ne semblez n'être fait ni pour les cours, ni pour la discipline.. vous êtes pas bête... vous êtes un idiot... un sombre idiot... Je sourie humblement. Merci madame... Elle soupire, essaye de garder son calme, je la fatigue, elle me prend mon temps. Juste retour des choses. Elle tapote sur son bureau avant de soupirer. Vous n'êtes pas sans savoir que si votre moyenne ne remonte pas ce trimestre, nous devrons vous renvoyez... Je le sais. Elle me fixe, attendant une réaction. Que vous serez déscolarisez... J'en ai bien conscience... C'est notre politique mrs Wolden, et pour tout avouer nous sommes pourtant le lycée le plus laxiste du pays... Je m'en doute bien... Elle soupire, je l'observe, sans bouger. Les jambes croisées, l'une par dessus l'autre, avachit contre mon dossier. Et cela ne vous fait rien ?! Peu de choses... Elle referme mon dossier d'un coup sec, mon regard regarde cette pochette fermée, à la taille impressionnante. Absentéismes, retenues, bordel en cours... mon dossier en comporte des biens bonnes. Elle se passe une main dans la nuque, j'ajoute rien. Joackim... vous êtes intelligent... Je sais. Elle me fixe énervée que je l'interrompe dans sa phrase. Vous avez des capacités... Il faut croire... Sa langue claque contre son palais, tandis qu'elle me répond avec sécheresse que j'arrête cela. Je hoche la tête, avec un sourire amusé. vous nêtes pas le clown que vous voulez laisser croire... J'ai vu votre dissertation d'anglais... elle est très bonne, vous avez des réflexions... même si monsieur Garner nous vous apprécie guère... vous pourriez être brillant... si seulement vous acceptiez de laisser de côté vos mauvaises fréquentation, et de vouloir faire rire tout le monde .... Je la regarde en haussant les épaules, ma mine lui répondant que je ne peux rien pour elle... Mon professeur principal soupire en finissant parme faire un geste de la main en me disant que je peux partir. Je me lève en attrapant mon manteau officié, l'enfilant je quitte la pièce en débarquant dans le couloir. Klaus m'attend, assis sur un fauteuil, la porte refermée son visage se relève et il saute sur ses pieds en venant me voir. Qu'est-ce qu'elle voulait ? demande t-il avec curiosité, tandis que je remet mon sac sur mon épaule. Je passe mon bras autour de ses épaules, alors qu'on prend le chemin de la sortie. Me demander si mes parents n'avaient pas changer d'adresse email... Je réponds en lui souriant doucement. Il fronce les sourcils... Et ça a duré aussi longtemps que ça tu vas me faire croire ?! Je soupire avec un sourire. tu la connais, un simple détail est prétexte à un tas de question à si on se sent bien intégré, si on est à l'aise ect... T'inquiètes pas juste pour ça ! Je réplique en souriant, balayant la question d'un geste de tête. Puis je dépose mes lèvres sur les siennes quelques instants avant de pousser la porte pour sortir. Il fait presque noir, les cours sont finit depuis longtemps... En s'éloignant de l'école je vois la prof derrière son bureau nous regarder... J'aimerais vraiment être sympa avec elle, elle est super gentille et compréhensive... mais j'y arrive pas. L'école n'étant pas faite pour moi...


fiston, tu vas bientôt toucher le fond, c'est bien ! Je ne rigole pas Joackim... ceci n'est pas un jeu... s'en est finit de jouer à ça ! J'avale mon rire de travers, tandis que mon souffle se bloque, mon sourire se perd. Je fixe mon père avec indécision, entre horreur et aigreur. Ce n'est pas réellement drôle comme menace en effet. Dès demain je t'y engage... ce n'est plus à toi de décider ! Pardon ?! Un long frisson me travers, je me remet droit sur ma chaise, cherchant jusqu'à où la menace va aller. Arrêtes c'est bon... je vais me reprendre... je m'inscrirais dans un autre lycée... Je répond en souriant légèrement, effaçant le reste d'un revers de main. Claquement, grincement. La table plie mais ne cède pas sous la violence de l'impacte. STOP ! Arrêtes de jouer au p'tit con avec ça !! Tu n'as pas compris... ta mère et moi avons été patient... on a vraiment tou essayé... mais plus aucun lycée ne veut de toi... ton manque de respect, de discipline, ton acharnement à ne rien respecter... tu n'as aucune notion de responsabilités... Je commence à comprendre que ceci n'est pas une blague... pas du tout même. vous avez pas le droit de faire ça... Je... vous... VOUS POUVEZ PAS !!! Vous... tu... tu fais ça parce que j'suis pédé et t'arrives pas à l'encaissé... sérieusement j'ai vu ta gueule quand l'autre prof t'as t'a parlé de Klaus... p*tain tu peux pas me faire ça... elle a dit que je faisais des efforts depuis que j'étais avec lui... VOUS POUVEZ PAS ME FAIRE CA ! Mes dernières paroles sonnent comme un ordre, une menace envers eux-même. Mais ils ont pas le droit.. JOACKIM !!! Voyons... comment peux-tu dire cela ? Ton père n'a ... Ce n'est pas la question... si en plus tu peux changer et revenir à la normalité alors pourquoi pas... mais la question n'est pas là Joackim... ce que tu fais avec ce garçon là je m'en fiche comparé au reste... Si tu ne peux plus le revoir ne t'en prends qu'à toi et ne va pas crier à l'homophobie... je suis contre ton choix de vie, mais je peux le respecter... mais si tu ne le revois pas c'est entièrement ta faute ! Il se lève, et part. fin de la discussion. Non il peut pas... Je me tourne vers maman le regard inquiet... [...] Parce que rien n'est juste, parce qu'il a fallut que ce soit sur moi, parce qu'il n'y a pas de bonne histoire. Il n'y a rien de bien, il n'y a rien du tout. Je pars ! Douce ironie, douce crise d'hystérie, douce agonie, pleures intempestives, ses couvrir les oreilles pour couvrir ses cris. Contre l'homme responsable de ma perte, douce agonie. Je crève à petit feu, petit à petit jusqu'au final explosif. T'inquiètes maman ton fils est grand, t'inquiètes maman ton fils va en Iran. Angoissante projection, envie d'abandon... On les pends les poltrons ! Un pas, puis l'autre... Un pas, ça devient glauque. Et dire que c'était la punition, et dire que je devais en tirer des leçons.. Pas en partir pour une exécution. Seulement voila, trop d'armes amener, trop peu de soldats entrainé, trop de nouveau inexpérimenté. J'irais, j'irais crever ! J'attrape mon sac sur sa banquète arrière, moteur arrêté. Non Klaus tu m'avais juré... Je referme la portière, non pas de moteur sans tourné, prend pas cet air buté. pas de larmes avant d'me faire tuer... Portière qui claque, sac à terre, ses bras beaucoup trop serré. heureusement qu'on est libre dans c'te pays, sinon j'me ferais lapidé avant d'partir rien que pour l'embrasser. Peu importe, dernier baiser. Dernier sourire angoissé. Tu s'ras le premier à avoir de mes nouvelles... tu pourras même aller narguer mon père... même si je te le déconseille... Je sourie, pose mon front contre le sien. Allez Jo' du cran, du vent ! Pourtant j'veux pas y renoncer. Sa main dans mes cheveux, son air bien trop malheureux. Hého j'avais pourtant précisé que j'voulais pas qu'il joue au bébé... Si tu reviens pas... j'te jure que je te tue une deuxième fois, je te le ferais payer... Jo'a je t'... A temps je plaque ma main contre ses lèvres lui intimant le silence. Non je reviendrais, pas de mot d'au revoir version film cosmique. Demi tour, un pas après l'autre. Relève pas les yeux, tourne pas la tête... Juste rejoindre ce bus plus loin... Juste... lever la main, mon majeur levé en l'air. Parce que ouaip Klaus j'emmerde la vie, tu l'sais bien toi. t'sais bien que j'suis pas un bon a rien, que j'méritais pas tout ces surnoms et cette réputation de gamin... t'sais bien que même si j'y ai été obligé, a peine engagé j'serais partit même contre leur gré. T'sais bien comment je suis... j'emmerde les autres et leur esprits fermé, j'emmerde ce qui pensent me connaitre à outrance... J'y serais aller, les quelques semaines à l'armée mon changé... tu peux plus rien faire, j'vais plus me retourner.. Partir, mieux revenir...

A toi, à cette vie trépidante dont je ne fais pas encore partit... Ici c'est pas comme dans les films, pas d'assauts trépidant, de coups de feu de partout. Hier on a même joué au foot sur la base. Le temps semble long, les hostilité se déroulent plus loin, on a pas le droit d'y participer. Alors je tourne en rond, je me dis qu'il y a cinq mois on était en espagnol, tout les deux. Je me souviens qu'à chaque fois tu était énervé que je t'empêche d'écouter les cours, préférant jouer avec tes cheveux et ses doigts en cachette de la prof... Étrangement ça me manque pas du tout, même si je tiens à te demander de saluer encore une fois les prof. J'étais plié quand j'ai lu ta description de la tête des prof' en apprenant ma présence en Iran en petit uniforme. J'aurais bien aimé les voir... Ba ma foi néanmoins j'imagine très bien d'où je suis. Tu me manques vraiment, sérieusement j'ai l'impression continuelle de verser dans un film à l'eau de rose, où un couple déchiré par la guerre dépérit chacun à un bout de la terre. Je dépérit pas ne t'inquiètes pas, et puis peut-être que je suis le seul à me languir de toi et de ton corps ( mon père me tuerait pour ces mots )... Je déconne ! Le plus dur est que parfois, en pleine nuit les alarmes s'activent, les hélico et les tirs fusent au loin, et on est là... Je sais pas quand ils nous enverrons... ça me fou la trouille... J'espère que tous va bien. Prends soin de toi et puis... traine pas trop devant ton pc, maintenant que je suis plus là pour t'occuper autrement (;
Tu me manque. Joackim.

Klaus, je viens tous juste de recevoir ta lettre, et donc celle que je t'ai envoyé hier est entièrement bouleversé par toutes ces nouvelles. J'ai halluciné quant tu m'as dis pour mon père. L'imaginer chez toi à s'excuser... J'arrive pas à y croire désolé. Mais c'est pas vraiment pour ça que je t'écris de nouveau... je t'avais juré que tu serais toujours le premier au courant et c'est pour ça que je prend le temps de t'écrire avant de téléphoner à mes parents... Je sais bien qu'ils te le diront avant même que tu reçoives celle-ci... mais tant pis, je veux t'écrire à toi... On pars ! Après quatre semaines à tourner comme dans une cage... On a eut l'ordre de bouger. Et pourtant y'a rien de réjouissant, si on bouge c'est qu'ils manquent d'hommes et que les combats font rage. J'aurais jamais marqué ça si on avait pas été pote avant d'être ensemble, je l'aurais jamais avoué... mais une lettre... c'est différent, je préfère. Je peux l'écrire. Je crève de trouille ! J'ai tellement peur, te savoir seul, entouré de tous, de notre vie, continuer à aller en cours, à voir et rencontrer d'autres gens... d'autres mecs... Je te fais confiance, mais j'ai tellement peur... l'absence, la peur... j'ai peur qu'on s'éloigne, j'ai peur d'y aller, j'ai peur de ne pas revenir, de pas revoir ton sourire. J'ai tellement peur d'avoir pour image les mêmes photos qu'on voit à la TV de la guerre, alors que je voudrais être avec vous tous... Je veux pas que tu t'inquiètes... Je veux juste te le dire. Je veux pas te perdre, je veux revenir en vie ! Tu me manques... Et encore pire, dans une semaine je ne pourrais plus recevoir tes lettres, te fatigues donc pas à me répondre, elles risques pas d'arriver et je ne veux pas que tu attendes vainement des réponses de ma part, je t'écrirais... les lettres passeront, ils ont dit qu'on pouvaient encore écrire ( surtout à nos parents pour les non-majeurs ) mais dans une semaine je pourrais plus rien recevoir. J'espère avoir ta réponse avant ce délais... Mais sinon... Je t'aime mec ! voila c'est dit, j'veux pas que ça sonne comme un adieu, mais je veux pas ne jamais te l'avoir dit. Et sincèrement j'espère que personne ne tombera jamais sur ses lettres, je veux vraiment que tu y veilles sinon je te ferais la peau. Tu me manques.
Joackim.

Cher Jo',
j'hésite entre la joie de tes mots et la peur de ton départ. J'hésite entre les larmes des filles et la décontraction des mecs. Je sais que t'es pas pédé pour un sous, je sais que t'aimes pas quand je joue la fille... Ça m'a toujours amusé de faire dans le cliché pour t'emmerder. Tu t'en souviens quand pendant une semaine, je criais " oh my god" à chaque fois avec cet air de prostitué, je crois que tu as faillis me tué et envisager de me quitter... Alors j'vais pas jouer la fille, de toute manière je pleurerais pas. Ça sert à rien, t'es pas mort, et même à l'article de la mort je te botterais plutôt le c*l de pas avoir été assez con pour ne pas être partit là-bas. P*tain j'aimerais vraiment avoir un copain adique au jeux vidéos et à l'alcool... mais non il a fallut que je tombe sur le mec adique aux jeux vidéos mais qui préfère allez jouer pour de vrai ! T'es dingue ! T'es un p*tain de dingue ! Tu peux pas savoir comme je te haïs, pour toutes les conneries que tu as faites... pour t'être fais renvoyé... tu serais jamais aller à l'armée, tu n'aurais jamais décidé d'aller sur le front... je te haïs d'être le genre de type qui pensent aux autres... Je t'admire de supporter autant de haine de ma part... Je déconne ! Ne plus t'écrire sera horrible, je pourrais plus te dire à quel point ici c'est merdique.. La situation empire avec les taupes et tout... Et te dire que des autres mecs je m'en fou... J'vais pas te faire une lettre d'amour à la "dear John", ça te ferait pleurer tellement tu es sensible. Où alors tu me frapperais à ton retour, quoi que j'aimerais ça, que ton retour se fasse ainsi... Non j'vais juste te dire de leur botter le c*l, de sauver ta peau et de revenir... T'a beau ne peut-être pas être l'amour de ma vie ou toutes ces conneries... j'ai très envie qu'on finissent par s'engueuler et se quitter... plutôt que de te savoir mort et que notre histoire n'est pas connu de suite.
Je t'aime ! Et tu me manques dude. Klaus


et ton sourire me hante, et les céréales, les magasins et ma vie me font souffrir... ( huit mois plus tard... )
Lettre du front, ici les combats font rage, déjà plus d’une année passée loin de toi, Je ne compte plus le nombre de fois, ou j’ai relu tes lettres pour y trouver ton soutien, c’est dans ton sourire que je puise la force de me battre, jamais un hiver ne m’a paru aussi froid, un jour je reviendrais. Pas de répit pour t'écrire plus, mes lettres sont toujorus aussi brève, je suis désolé. Un soir j'arriverais peut-être à écrire plus, mais je préfère t'en envoyer plus souvent plutôt que de te faire des pavées... Et puis je préfère suivre ton conseil et veillez à pas me faire tuer. Prends soin de toi, tu me manques dude ! Joackim.

Klaus, tout ça me manque, toutes nos conneries, mes états d'âmes de gamin. toi qui rêvais que je me prenne en main... C'est la remise des diplômes dans quelques semaines si je me trompe pas... Les jours se ressemblent tous ici... Pas la peine de le recevoir par lettre, je sais très bien que tu as eut le tiens ! T'es bien trop doué pour le louper. J'suis sur que t'as même été accepté à Londres... Imagines, quand je rentrerais, on sera encore séparé... J'pense que je vais déménager. Je supporte plus de vivre loin de tout ça... une ville normale avec mes parents ou avec toi y'a pas de différence, hormis que tu seras là si je suis à Londres. J'ai changé, tu pourras encore plus me supporter... Je te jure que je suis pas fou, ici c'est la mort je l'avoue ici c'est l'horreur, j'ai peur, j'ai froid... mais je reviendrais pas fou à la maison, je te jure que dès que je mettrais les pieds au sol je serais le mec le plus sain et le meilleur qu'il existe. Je serais même romantique, on aura un appartement... et même si comme on le disait on est peut-être pas des âmes soeur... on vivra ensemble, je veux être avec toi. Tu me manques, et je veux tellement te serrer contre moi.
Je t'aime. Jockim.

( six mois plus tard )
Tu es le premier prévenu, l'officier passe tout à l'heure pour récupérer les lettres, et le camion viendra demain nous chercher. Oui, nous chercher. C'est finis, on nous ramènes à la maison. Tu as du être au courant, parait-il il ont diffusé l'annonce à la télé. On rentre ! Je suis bien en vie, et dans trois jours je serais en ville. J'ai même envie de pleurer de joie, devenir une vraie fille et pouvoir te courir dans les bras. Je compte les heures !
Je t'aime , ton Jo'.


Les monstres sont réels, les fantômes aussi, ils vivent à l'intérieur de nous, et parfois ils gagnent.
Passant dans mes cheveux coupé plus court que d'habitude, je suis heureux de ne plus sentir la poussière dedans, je tire sur mon pull, alors que Damian me tape dans l'épaule avec un sourire. J'aurais aimé qu'ils puissent venir directement à la caserne, pas que j'ai à prendre avec les autres l'auto-bus avant de les revoir... Mais c'est l'obligation alors on doit tous attendre... Je demande encore une fois à Damian de me montrer sa photo, la photo qu'il a reçu en rentrant hier à la base juste avant de prendre l'avion de retour. Elle l'attendait depuis un an... il avait pas pu la recevoir sur le terrain. C'est sa petite fille... elle est enfin née, et elle a un an et quelques mois maintenant. Depuis hier il ne fait que de nous la montrer, et là aussi j'ai envie de pleurer en me disant qu'il est sain et sauf... qu'il aura plein de belle chose à raconter à sa gamine, elle sera fière de lui, de son papa... Je finis par la lui rendre après l'avoir encore contemplé... Le car s'arrête et je bondis sur mes jambes, récupérant mon sac de voyage, on s'active à tous descendre rapidement... Le plus vite possible. On marche, certain court à moitié. Damian est à côté de moi... durant les deux années, il a été plus qu'un grand-frère, trente-trois ans, il aurait pu me traité de gosse inconscient... mais non il m'a sauvé la vie, à toujours été là pour moi... Il marche doucement... u comprends je veux pas arriver comme un dingue... et puis... j'ai tellement peur... ma petite fille... je suis si inquiet de ne pas être à la hauteur... T'as été défendre ton pays au périls de ta vie... t'es bien plus qu'à la hauteur ... Il sourit, me regarde un moment d'une manière qui me gêne... Tu sais ... tu as tellement changé... tu vaux encore bien plus que moi... tu as été de nous tous le plus brave, le plus jeune... tu mériterais toi aussi la joie d'un gamin... enfin pas si jeune.. profites donc de ton copain... J'éclate de rire, ah ouai mais non là si Klaus m'a amené un gosse... je repars en courant.. Les portes se poussent et mes yeux se posent directement sur papa et maman... Deux ans ! Accourant vers eux, je laisse mon sac au sol, avant de prendre maman dans mes bras. Je leur ai tellement écris à quel point je m'en voulais pour tout... Mes bras se serrent avec bonheur autour d'elle, tandis que je vois du coin de l'oeil les regards brillant de mon père. Un sourire amusé et victorieux aux lèvres je me tourne pour voir ... Mon regard se perd autour de nous, cherchant des yeux Klaus. Il est pas venu ?! Je pensais qu'il préférerait venir plutôt que d'attendre un peu plus pour venir me voir à la maison... Klaus est pas venu ?! Je demande ma joie ternit par son absence, maman se tend, et je fronce les sourcils. Sortons d'ici Joackim, on parlera plus tard... je suis tellement heureuse que tu... Je fronce encore plus les sourcils, tournant mon regard autour de nous. c'est une mauvaise blague c'est ça ?! Non où est-il ? Tu lui as quand même pas interdit de venir papa ?! Il est où ?! Je tourne mon regard furieux, n'espérant même pas qu'il est osé me faire ça pour mon retour, pas après tout ça... Mon chéri plus tard... Sa main caresse mes cheveux mais je me dégage avec énervement, essayant de me contenir. Joackim... Je... je ne lui ai pas interdit de venir te voir... Je... ces derniers mois, j'ai réalisé qu'il tenait tout autant à toi que nous... Je ne lui aurais... il aurait voulut venir... j'en suis sur... mais... Je comprend pas, et mon père semble ne pas trouver ses mots, je voix au loin Damian me regarder avec un léger inquiète-ment, mais sa petite reprend vite son attention. Encore heureux, qu'il en profite... Je reviens sur mon père attendant qu'il trouve ses mots, m'expliquant pourquoi mon petit ami n'est pas là... Mon chéri... il y a ... un an, juste au moment de ton départ du camp pour le combat... Klaus a... ton ami a apprit qu'il était malade... il... un cancer agressif du foi... il a du être traité rapidement mais ne voulait pas te le dire vu que tu partais pour combattre... son... ensuite son cancer a attaqué ses poumons... il est hospitalisé... enfin...il était hospitalisé... Quoi ? Je la regarde comprenant pas tous, perdu... sans réaction. Elle semble totalement déboussolée et je crois que j'arrive pas trop à comprendre ce qu'elle dit, son état est déjà bien trop inquiétant. Une larmes coule sur sa joue et elle plaque sa main contre sa bouche, je comprend pas... je comprend pas sa réaction... j'arrive pas à saisir de quoi elle parle... Voir maman dans un tel état me fait perdre mes repères... Je suis désolé mon chéri... il est mort il y a huit mois de cela... Les mots me frappent d'un seul coup... et son état semble s'éloigner tandis que je me sens comme plongé dans une cuve d'eau glacée. Klaus... c'est ça le sujet de son état. Il est... c'est à ce moment là que je perds pied, totalement, entièrement, pitoyablement.

J'ai survécu à tout, au camps d'entrainement rapide, aux températures horribles, j'ai survécut aux coups de feu, à la peur, à la mort qui m'entourait... j'ai survécut à la guerre... J'ai tenu ma promesse de revenir en vie, je suis revenu sain et sauf... Je perd pied. Je perd conscience de toute réalité. J'ai survécut à tout... et pourtant à ça... je ne trouve pas d'issue, pas de prise pour me raccrocher. J'ai survécu à tous et durant tous ce temps que je me battais pour le revoir... il était...
Klaus n'a pas reçu son diplôme de fin d'étude, il a passé ses derniers partiels entre l'hôpital et le lycée, il les avait pourtant réussit. Il avait pourtant la chance d'aller à Londres. Klaus n'a pas reçu son diplôme, ni même les lettres que je lui envoyais chaque semaines... Il a supporté sa maladie sans moi, il a supporté les hôpitaux, les interventions, la douleurs sans moi. Klaus est mort sans moi, et j'étais à l'autre bout du pays quand il a été enterré. Je lui envoyais des lettre d'amour lui écrivant la peur que j'avais , les tirs, la guerre, la mort autour de moi... alors qu'il y avait la même autour de lui. Il est mort et je lui envoyais mes promesses de retour. J'ai survécu à la guerre... on dit que seul les morts voient la fin de la guerre... j'ai vu la fin de la guerre.. et pourtant je me demande si un jour je pourrais revivre...
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Dernière édition par Joackim M. Wolden le Jeu 12 Jan - 20:41, édité 7 fois
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Vitriol Sous-terre

Admin
citation :
Alors je rameute mes vieux potes et on passe de chouettes soirées à écouter la machine à laver nous seriner Sweet and Low et Lessiveuses's Boogie ; et la sinistre écrémeuse, vivant fossile, aussi aigrie que du beurre de yak rance, cavale après l'aspi; feulant tel en léopard. La banlieue renferme assez d'horreurs pour rassasier un millier de castrats.


MessageSujet: Re: love sucks, life too Δ   Mer 11 Jan - 22:58



On la refait avec la bonne personne : GLADOUNETTE :FACE:
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http://oogie-boogie-road.forumgratuit.org

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Sade A. Kitaëv


citation :
« Un grand port tranquille d'eau iridescente. Des torchères à gaz abandonnées brûlent sous l'horizon noyé de fumée. Puanteur de mazout et de bouches d'égout. Des requins empoisonnés sillonnent l'eau noire, crachant le soufre de leurs foies putréfiés, négligeant un Icare disloqué et sanglant. »


MessageSujet: Re: love sucks, life too Δ   Mer 11 Jan - 23:02

Enorme bienvenue pour Evan quoi
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Joackim M. Wolden


citation : Il me manque tellement, c’est atroce. Ce n’est pas par vague, c’est tout le temps, sans répit.

MessageSujet: Re: love sucks, life too Δ   Mer 11 Jan - 23:06

Vitriol - mais avec la bonne personne en face... celle-ci peut aisément te mettre son poing en pleine figure

Sade - Merci, merci merci
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Elizée Brezons


citation :
Les serments d'amour ne comportent pas de sanction.



MessageSujet: Re: love sucks, life too Δ   Jeu 12 Jan - 12:11

Bienvenue sur le forum ! =)
Si tu as besoin d'aide, n'hésite pas, le staff est là pour ça.

Edit : Enfin, pas que, mais bon =P



EC.
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Dimitri Gzodev


citation :
Qu’est-ce qu’on va faire demain ? Et après demain ? Au final, ces salopards nous foutent dehors, on nage dans une grande piscine de pisse et on fait des longueurs avec les chômeurs, tu parles d’un programme ! misfits, nathan young.


MessageSujet: Re: love sucks, life too Δ   Jeu 12 Jan - 16:37

bhndfnkbxfnbkxfn ! evan !
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Joackim M. Wolden


citation : Il me manque tellement, c’est atroce. Ce n’est pas par vague, c’est tout le temps, sans répit.

MessageSujet: Re: love sucks, life too Δ   Jeu 12 Jan - 16:44

Eirene, merci beaucoup

Dimitri, ayant quelques bases de hzeheudi-dien, j'ai pu comprendre et donc je te remercie de ce compliment ton avatar est pas mal aussi, bien que je ne puisse le citer vu ta volonté de le garder secret
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Vitriol Sous-terre

Admin
citation :
Alors je rameute mes vieux potes et on passe de chouettes soirées à écouter la machine à laver nous seriner Sweet and Low et Lessiveuses's Boogie ; et la sinistre écrémeuse, vivant fossile, aussi aigrie que du beurre de yak rance, cavale après l'aspi; feulant tel en léopard. La banlieue renferme assez d'horreurs pour rassasier un millier de castrats.


MessageSujet: Re: love sucks, life too Δ   Jeu 12 Jan - 21:49



Je t'ai déjà dis ce que je pensais de ta fiche, la validation s'effectue avec plaisir . Bon jeu sur Big bang mon p'tit soldat I love you
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Joackim M. Wolden


citation : Il me manque tellement, c’est atroce. Ce n’est pas par vague, c’est tout le temps, sans répit.

MessageSujet: Re: love sucks, life too Δ   Jeu 12 Jan - 22:38

Merci encore
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love sucks, life too Δ

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