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 Les serments des amoureux ne parviennent pas à l'oreille des dieux.

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Elizée Brezons


citation :
Les serments d'amour ne comportent pas de sanction.



MessageSujet: Les serments des amoureux ne parviennent pas à l'oreille des dieux.   Ven 6 Jan - 14:07

Elizée Judith Brezons

"Faut-il taire le bonheur de sa naissance ?"
Elizée Judith Brezons est le nom que m’ont donné mes parents. Née le 4 janvier 1990 à Watford, en Angleterre, je suis par conséquent âgée de 22 ans. Et si c’est en Angleterre que j’ai vu le jour, c’est bien du sang d'origine inconnue qui court dans mes veines. Pour tout avouer, je suis hétérosexuelle et célibataire et je vis avec mes parents Jules et Argine Brezons. Depuis quatre ans maintenant, je suis caissière dans une petite supérette située dans Grand'ma Land. Franchement, c’est pas mal, je m’en sors plutôt bien. Sinon, on me dit souvent que je ressemble à Lyndsy Fonseca. Enfin, on dit de moi que je sens le peppermint.
"Le bonheur est espérance."
j'aime ▬ Je suis une fille simple, j'aime les choses simples : lire la Bible; rire; discuter avec mes amies; me réveiller à l'aube pour regarder le soleil se lever; les aurores boréales; aider ceux dans le besoin; aller à la messe; trouver des réponses aux questions que je me pose; m'occuper d'enfants; passer une soirée au calme dans ma chambre; manger du chocolat avec de la guimauve à l'intérieur; écouter de la musique; lire les rubriques "Politique & Economie" des journaux; écrire des brèves ou des nouvelles que j'envoie ensuite à différents journaux me permet de me faire un peu d'argent de poche; j'aime me sentir cultivée; j'aime avoir l'impression d'être utile; les animaux de compagnie aux poils tout doux;
j'aime pas ▬ Je suis loin d'être différente de la plupart des êtres humains, et je n'ai donc aucune prétention à avouer que je déteste les mêmes choses qu'eux : les araignées me font un peu peur; les situations de crise; observer la colère ou la haine dans le regard des gens; ce que je ne connais pas; ne pas être capable de donner un sens à ma vie; Salma; les incivilités : qu'on fume dans les endroits publics, qu'on mette ses chaussures sur les sièges des tramways, qu'on mette de la musique sur haut-parleurs; les mesquineries, les remarques sournoises; qu'on m'ignore comme si j'étais invisible; avoir peur; ne rien contrôler de la situation;
que penses-tu des taupes ? ▬ Je ne pense rien des taupes : car il n'y a rien à penser de ce qui n'existe pas. Une pareille question amènerait la possibilité de leur existence, ce que je conteste radicalement. Dieu existe, j'en suis (presque) persuadée. Par conséquent, il est impensable que de tels monstres existent. La Genèse explique comment le Tout-Puissant a crée la femme à partir de l'homme. Or aucune information n'est donnée sur la potentielle existence de pareils êtres. Par conséquent ils n'existent pas. Point.
"La sagesse est la force des faibles."
On me surnomme Lu', mais j'existe sur bazzart sous le pseudo : zinneke. J'ai vingt ans, j'aime écrire mais j'ai du mal à m'y mettre parfois de peur d'échouer et de créer un texte médiocre. BBang, c'est un renouveau, une nouvelle chance de faire évoluer mon tout nouveau personnage, et donc mon imagination, dans un contexte bizzaroïde et déluré comme je les aime I love you
bannière et icônes par (c) tumblr et lj.



Dernière édition par Elizée Brezons le Dim 29 Jan - 17:26, édité 9 fois
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Elizée Brezons


citation :
Les serments d'amour ne comportent pas de sanction.



MessageSujet: Re: Les serments des amoureux ne parviennent pas à l'oreille des dieux.   Ven 6 Jan - 14:11

les revenants ne vont pas en revenir.

"Il n'est qu'un bonheur sur la terre, celui d'aimer et d'être aimé."

"Je naquis le jour de la saint Odilon et, si j'avais été un garçon, mes parents m'auraient sans doute nommé ainsi : né en 962 à Saint-Cirgues, Odilon, paralysé dans son enfance, dut sa guérison à une intervention de la Sainte Vierge. Il participa à la grande aventure de réforme clunisienne qui consistait en un retour strict à la règle de Saint Benoît : rigueur morale, respect des vœux de pauvreté, d’obéissance et de chasteté, primauté de la vie liturgique et contemplative. Doué d’une volonté de fer ce fut un remarquable organisateur. Il mourut le 1er janvier 1049. Reconnu immédiatement comme saint, il est fêté tous les 4 janvier.
L'histoire de la famille Brezons remonte à deux générations. Mon grand-père, Charles, était un enfant abandonné. Ses parents, vraisemblablement français, le déposèrent devant la petite église de Sainte-Catherine située dans la ville de Brezons, une commune située dans le Cantal et la région d'Auvergne, dont il porte le nom. C'était en effet l'habitude à l'époque de nommer les orphelins du patronyme du lieu où ils avaient été découverts. Il fut élevé par les moniales du couvent d'à côté jusqu'au début de sa puberté, où il fut confié aux pères qui assurèrent son éducation. Mais mon grand-père était un grand gaillard peu fait pour les études ecclésiastiques, si bien que ses tuteurs décidèrent de lui faire une situation en le plaçant en apprentissage pour une modique somme chez un agriculteur du coin. J'aurais pu naître dans la fange et m'en estimer heureuse si, de fait, ma grand-mère, une bourgeoise anglaise, ne se fut perdue dans le Cantal avec sa famille et quelques de ses amies. Ces derniers demandèrent l'hospitalité à la famille hébergeant mon aïeul le temps de retrouver leur chemin et de réparer la voiture qui les y avait amenés. Ce temps suffit pour qu'Adelaïde Coleridge tombe amoureuse et n'aille à l'encontre de ses parents en décidant de se marier avec lui. Un bouseux ! Elle n'y pensait donc pas, il lui faudrait alors renier le luxe auquel elle était habituée pour vivre dans une auberge. Elle, qui était une intellectuelle, serait forcée d'abîmer ses belles mains ! Adelaïde n'y démordit pas. Et elle devint Mme Charles Brezons.
Ils eurent sept enfants, dont deux qui moururent en bas-âge. Mon père Jules, était le second des cinq enfants restants. L'aînée, une fille dénommée Jeannette, mourut accidentellement un mois après ses fiançailles d'un rhume qui se transforma en pneumonie. Jules prit la tête du quatuor. De sang chaud, il possédait un caractère de décideur. À la mort de sa mère l'année de ses quatorze ans, vivant dans la pauvreté et la misère, il sauta le pas et fugua en Angleterre à la rencontre de ses grands-parents maternels. Ce voyage représente dans son esprit toute une aventure, presqu'une odyssée; mais le plus important de tout cela fut que son adoption par les Coleridge supprima en lui tout gène paysan. Ses manières se polirent; il prit l'habitude de s'habiller correctement; il passa même le restant de sa scolarité dans une école privée religieuse où ses résultats se révélèrent médiocres. Cependant cela lui permit d'accéder, à la fin de sa scolarité, à un emploi administratif dans une usine de la banlieue nord de Londres.
Mes parents se rencontrèrent vingt-sept ans plus tôt. Mon père, Jules, tomba immédiatement amoureux de ma mère Argine. Il eut, comme on l'appelle couramment, le coup de foudre. Quant à elle, elle mit du temps avant de se laisser séduire. Elle n'était pas croyante et restait sceptique devant les manifestations de ce jeune homme lui affirmant que l'amour qu'il ressentait pour elle ne pourrait jamais être supérieur à celui qu'il offrait à l'être éternel. Malgré tout elle finit par succomber au charme de ce jeune homme sain et plein de vie qui réussissait à réguler ses humeurs. À ses côtés elle n'était plus fantasque, ni ne cherchait à se mettre en avant comme elle avait l'habitude de le faire en tant qu'enfant unique. Jules souhaitait un mariage religieux. Pour lui faire plaisir elle se convertit à vingt-trois ans, prit des cours de catéchisme pour finalement devenir Mrs. Jules Brezons.
De cette union naquirent Macrine Paula Brezons, âgée de vingt-six ans, et moi-même Elizée Judith Brezons, vingt-deux ans à ce jour. Macrine est aujourd'hui mère d'un petit Tobias et femme de Thomas Godwin. Quant à moi, après l'obtention de mon diplôme il y a quatre ans, et devant la somme exorbitante demandée par l'université de mon choix si je souhaitais poursuivre mes études, je décidai de prendre une année sabbatique. Appréciée des habitants du quartier je fus embauchée sans difficulté dans une supérette de Grand'ma Land, où je vivote depuis. Rester assise derrière la caisse ou debout dans les allées à ranger les produits n'est pas toujours de tout repos, mais je m'en tire suffisamment bien pour payer le loyer que mes parents me demandent chaque mois. J'aurais pu attendre d'eux qu'ils comprennent que je souhaitais mettre de l'argent de côté pour obtenir un diplôme supérieur, mais ils sont persuadés qu'avec mes capacités actuelles je pourrai être embauchée dans quelques années dans l'entreprise de mon père. Et puis, il est normal qu'après tout ce temps à être logée, nourrie et blanchie gratuitement, je paye un petit quelque chose pour rembourser tout ce qu'ils m'ont offert -l'amour ne comptant pas. Je ne me plains pas, les loyers HLM des environs de Skillington sont deux fois plus chers. Alors je continue à vivre paisiblement ma petite vie, entre boulot et dodo. Je ne suis pas très passionnante. Et quand bien même je le serais, je suis bien trop humble pour m'en vanter.
Deux choses sortant de l'ordinaire se sont récemment produits dans ma vie, qui méritent d'être rapportées par leur importance dans ma vie : celle que je considérais comme ma meilleure amie depuis mes douze ans s'est mis en couple avec le jeune homme dont je suis secrètement amoureuse depuis mes quinze ans. Je lui en veux, mais le Christ ne dit-il pas qu'il faut pardonner à ses ennemis et tendre l'autre joue s'ils ont préalablement frappé la première ? Je me contrains à sourire à Salma, qui semble ne pas s'en rendre compte. Je déteste tant mentir que je préfère m'éloigner d'elle et décliner les nombreuses invitations qu'elle m'envoie plutôt que de l'affronter directement. Je n'aime pas attaquer frontalement; je préfère fuir. Même dans mes rêves : depuis une dizaine de jours je rêve d'une fillette blonde aux yeux bleus et à la peau pâle qui m'épie. Je sens clairement que ce ne peut être un ange tel qu'il est annoncé dans la Bible, par l'aura malfaisante qu'elle dégage. Alors je préfère me réveiller (avez-vous déjà essayé de vous pincer dans vos rêves ?) plutôt que de l'affronter."

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EC.
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